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12 juillet 2019

Offensive contre la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches

par Communiqué de presse

Crédit photo : Conseil de bassin de la rivière Etchemin

Alors que la berce du Caucase fleurit d’un bout à l’autre de la Chaudière-Appalaches, les neuf organismes de bassins versants (OBV) de la région poursuivent activement la lutte pour éradiquer cette plante exotique envahissante. Les OBV comptent d’ailleurs sur la population pour signaler la présence de berce du Caucase au 581 224-6671.
Les OBV demandent donc à la population de rester alerte lorsqu’ils sont à l’extérieur, puisque la berce du Caucase peut pousser à n’importe quel endroit. Bien que cette plante aime les endroits frais et humides comme les berges des cours d’eau ou les abords des routes, elle profite de tous les endroits pour s’implanter, même au milieu des champs.
La floraison, un moment critique
« C’est un moment critique dans la lutte, parce qu’on doit éliminer dès maintenant les plants matures qui produisent des fleurs », explique Mathieu Provost, chef de l’équipe régionale d’intervention du projet d’offensive. En août, ces fleurs se transformeront en milliers de graines qui tomberont au sol ou dans les cours d’eau. « Ces graines peuvent dormir des années dans le sol avant de pousser. C’est pourquoi on veut éviter qu’elles ne tombent et que tous nos efforts soient inutiles », ajoute Véronique Dumouchel, directrice générale de l’Organisme de bassins versants de Kamouraska, L’Islet et Rivière-du-Loup (OBAKIR).
Importée en Amérique pour ses dimensions hors normes et sa floraison spectaculaire, la berce du Caucase a fait le bonheur des horticoles amateurs. Elle a toutefois rapidement dépassé les limites des jardins pour s’implanter dans la nature. 
Elle met en danger notre santé puisque sa sève contient des toxines « photosensibilisantes » qui, activées à la lumière, peuvent provoquer des brûlures au deuxième degré. Elle menace également notre environnement et sa biodiversité.

 

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